Pour le deuxième volet d’On va là d’où l’on vient,

 

Maëlle Gross aborde un aspect important de la vie en Suisse :

les conditions et les modes de travail en lien avec la métamorphose continue des formes de vie sociale.

L’artiste porte un regard attentionné au travail invisible et émotionnel, souvent réalisé par des femmes, visant à tenir ensemble le tissu urbain fragile. Maëlle Gross en continuant le concept de la marche performative développé à Athènes, dans le quartier populaire de Kypseli, au printemps 2017, crée une œuvre sonore afin de faire entendre l’invisible.

Pendant la déambulation dans le quartier Pâquisard, dans ses contours fluides, les visiteurs s’exposent aux problématiques de l’identité, de l’immigration, et de la sexualité. 

Olivia Fahmy&Eleni Riga, curatrices